Pèlerinage diocésain à Lourdes : le retour

Le 28 avril 2014, sous la houlette de Monseigneur Norbert Turini, départ en pèlerinage diocésain pour 5 cinq jours à Lourdes. Plus de 325 personnes ont prises le départ depuis six villes dans 7 cars : 50 pèlerins, 25 jeunes hospitaliers, 100 personnes malades, handicapées ou âgées, 150 hospitaliers(ères). Le père Franz de Boer avait pour mission de nous guider, de nous accompagner et de nous nourrir tout au long de ce temps partagé, avec un fil conducteur : « la joie de la conversion ».

Voici quelques extraits de ce qu’il nous a dit :
« Mes amis, je ne suis venu vous parler que d’une seule chose : de bonheur et de joie ! En désir de miséricorde, de soutien, d’un petit coin de paradis, sous un coin de parapluie de fraternité, vous êtes venus de tout votre cœur, avec vos attentes personnelles, vos espérances, vos souffrances… mais aussi vos cannes et vos fauteuils !... Avec le Christ, il n’y a pas d’heure pour se tourner vers lui, pour vivre la communion ! Il est toujours temps de s’abandonner à Lui, de lui confier toutes nos joies et nos peines. La joie est donc un don de Dieu : et tout consiste à savoir l’accueillir pour pouvoir avancer dans les meilleures conditions ! »

Au cours de quatre homélies, d’un enseignement et lors de deux veillées animées par les jeunes hospitaliers, nous a été distillée cette joie. Une veillée en compagnie de Claire de Castelbajac, l’autre sur les pas de Mère Theresa. Les visages, les yeux, la danse sont là pour témoigner de la qualité de la greffe. La conversion s’est faite vivante.

« Nous sommes faits pour le bonheur ! Parce que c’est la promesse du Bon Dieu lui-même ! Mais avec le Christ, toute joie est sauvée ! C’est la joie de la Résurrection. Cette joie est un don de l’Esprit Saint, et si nous apprenons à l’accueillir, entendons cette promesse du Christ lui-même : ce qui est né de l’Esprit est esprit et a valeur de vie éternelle. La conversion, c’est l’ouverture de mon cœur. La joie, c’est le fruit de l’action de Dieu en moi et cette promesse du bonheur éternel. Alors oui, dans un Océan, il y a des tempêtes… Mais ma petite goutte de bonheur fragile, ainsi introduite dans l’Amour, entre dans la joie même de Dieu !
Cette joie porte un nom : Jésus !
La JOIE :
J comme Jésus, Dieu qui sauve,
O comme « ouverture aux autres qui sont mes frères »,
I comme « intériorité » avec le Père,
E comme « Esprit Saint ».

Notre joie n’est pas une joie qui naît du fait de posséder la santé ou la jeunesse… Elle naît du fait d’avoir rencontré une Personne : Jésus. Par nos cœurs souffrants, nous pouvons laisser le Christ Serviteur souffrant guérir l’humanité souffrante. En devenant monastère invisible dans nos lieux de vie, nous permettons à Dieu de rejoindre des personnes malades ou désespérées qui n’osent pas se tourner vers Dieu.
Vous m’avez entendu : j’ai parlé de « monastère invisible ». Vous avez une mission d’Eglise. Aussi, si vous acceptez librement le ministère de la prière, votre vie aura un sens inouï : celui d’être intercession vivante pour la gloire de Dieu et le salut du monde !
Joie !

Pierre Raimbault
Hospitalité Diocésaine

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