Halte culture et foi : "vers la Beauté intérieure"

Samedi 30 dimanche 31 janvier 2021
Grand Couvent de Gramat

« Ouvre mes yeux à tes merveilles... » Ps 118,18

- Programme :

- Samedi 30 janvier :

  • 9h30 / Accueil et introduction au thème. Sr Catherine et Sr M.Cécile
  • 10h30 / L’art de la peinture. M.Jacques Martin
  • 12h / Repas
  • 14h-14h45 / Introduction spirituelle, texte poétique. Sr Catherine et Sr M.Cécile
  • 14h45-15h30 / Intériorisation
  • 15h30—16h / Pause
  • 16h-17h45 / Ateliers de peinture. M.Jacques Martin
  • 18h / Eucharistie dominicale avec la paroisse
  • ou Temps libre ou atelier peinture
  • 19h / Repas
  • 20h15 / Début de réalisation d’une œuvre commune

- Dimanche 31 janvier :

  • A partir de 7h45 / Petit-déjeuner
  • 9h-10h / Prière du matin. Sr Catherine de Montpezat
  • 10h15-12h / Ateliers peinture
    2 recettes de composition de peinture. M. Jacques Martin
  • 12h / Repas
  • 14h / Ateliers (suite et fin) M.Jacques Martin
  • 15h30 / Evaluation et départ prévu à 16h 30

- Réponse souhaitée avant le 23 janvier à adresser au :
GRAND COUVENT - 33, avenue Louis Mazet - 46500 GRAMAT

Inscription

- Pour tout renseignement, contactez Sœur Marie-Cécile ou Sœur Catherine :
animations@grandcouventgramat.fr

Cette halte spirituelle est un « voyage » pour découvrir plus en profondeur cette beauté intérieure présente en chaque être vivant et dans la nature.
Temps personnels d’intériorisation, de célébrations communautaires, alternent avec des temps d’expressions artistiques.

Voici ce que nous propose Jacques Martin, peintre :
« La nature est ma source essentielle d’inspiration. Je l’ai photographiée depuis l’enfance. Depuis 10 ans, je n’ai de cesse d’explorer les infinies possibilités de la peinture pour tenter de la magnifier.
Avec spontanéité, je propose que nous exprimions notre cœur. Par l’esquisse d’un paysage, nous nous obligerons à abandonner le travail soigné au profit d’une expression profonde des impressions.
Quelle joie innocente aussi d’unir des couleurs en quelques mouvements de danse du pinceau. Le tout assorti de « recettes de compositions ». Nous entreprendrons de mettre un texte ou un poème en peinture.
La réalisation d’une œuvre commune sera le trait, je l’espère, d’une union fraternelle.
La joie de créer fera trouver, je le souhaite, le joyau que nous avons tous à l’intérieur de nous-même. »

Camille Pissarro écrivait en 1896 à un jeune peintre : « Ne procédez pas selon des règles et principes, mais peignez ce que vous observez et sentez. Ne soyez pas timide en présence de la nature, il faut faire preuve d’audace au risque de vous tromper et de faire des erreurs. Il faut avoir un seul professeur... la nature ; elle est celle qu’il faut toujours consulter. »

"La fin de l’hiver"

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